L'hypnose pour les enfants

Chez les enfants, l'hypnothérapie est un très bon moyen de les guider vers un état naturel d'imagination qui leur permet de régler des points problématiques.

 

Grâce au jeu, au dessin, à des métaphores (hypnose Sajece), l'enfant se retrouve très facilement dans cet état d'hypnose.

 

Voici un reportage intéressant, qui résume beaucoup de bienfaits.


La Cohérence Cardiaque

Pour gérer le stress, retrouver un équilibre, être plus performant et concentré, voici une bonne méthode qui s'appelle la cohérence cardiaque.


Tout passe par la respiration, comme en séance d'hypnothérapie !

 

Toutes les explications se trouvent dans le lien :

http://www.florenceservanschreiber.com/outils/5-minutes-de-coherence-cardiaque/

 


Le pouvoir de l'imagination

C'est un article de Bernard Werber qui m'a donné l'envie de partager avec vous aujourd'hui.
 
Dans son article du jour, publié sur son mur Facebook (et que je vous invite vivement à découvrir), il raconte comment l'écriture lui a permis de faire cesser les crises de SPA (Spondylarthrite Ankylosante), dont il est atteint depuis tout jeune.
 
Se mettre dans un état de conscience modifié, par la méditation ou par l'état d'hypnose permet au corps de se régénérer, de s'apaiser et souvent même de guérir des lésions.
 
C'est pour cela que je vous invite à utiliser la technique d'auto-hypnose que je vous transmets durant la séance, afin de vous aussi permettre à votre corps et à votre esprit de s'apaiser.
 
Il y a aussi d'autres méthodes qui permettent à votre corps de s'apaiser comme l'art-thérapie ou, comme Bernard Werber le cite, l'écriture.
 
Le simple fait d’imaginer, de visualiser, de se concentrer sur autre chose que la douleur transporte votre esprit dans le beau voyage des pensées et atténue la douleur.
 
Essayez, vous verrez !
 
Passez une très bonne journée et ... rêvez !

Prenez Soin de Vous !


Faites-vous confiance


Derrière tout enfant difficile, il y a une émotion qui ne sait pas comment s’exprimer

Par insécurité, l’enfant difficile cherche à se sentir reconnu dans chaque action qu’il entreprend. Il est donc important de lui offrir des stratégies émotionnelles pour qu’il n’ait pas besoin de renforts externes constants.

 

Derrière un enfant difficile, se cache un chaos émotionnel, qui revêt la colère et même la désobéissance qu’il n’est jamais facile d’appréhender, que ce soit par les parents ou les professeurs.

 

Parfois, il n’est pas plus simple de recourir à la punition car cela ne fait qu’intensifier encore plus ses émotions négatives, sa frustration et même sa faible auto-estime.

 

Nous ne pourrons jamais savoir pourquoi certains enfants viennent au monde avec un caractère plus complexe que d’autres.

 

Cependant, loin de chercher une raison à ces caractères difficiles, il faut tout simplement comprendre qu’ils ont plus de besoins et qu’ils nécessitent plus d’attention.

  

L’enfant difficile, l’enfant demandeur

 

L’enfant difficile n’écoute pas, n’obéit pas et a tendance à réagir de manière démesurée face à certaines situations.

Tout cela entraîne un cercle vicieux de souffrance où le lien avec cet enfant est chargé de tensions, d’anxiété et de larmes.

Beaucoup de parents se demandent : Suis-je un mauvais parent ? Ai-je fait quelque chose de mal ?

Avant de tomber dans un état d’abattement, où la frustration est exacerbée, il est important de mettre en pratique certaines stratégies.

 

Accepter d’avoir un enfant plus demandeur

 

Il y a des enfants qui grandissent seuls, et qui sont naturellement plus matures, réceptifs, obéissants et même, indépendants.

  • À l’inverse, certains enfants pleurent plus que la moyenne, dorment peu et passent du rire aux larmes en quelques secondes.
  • Il faut comprendre qu’il existe des enfants « hyper-demandeurs ». Ils ont besoin de plus de renforts, de plus de soutien, de plus de mots et de sécurité.
  • Loin de culpabiliser d’avoir “fait quelque chose de mal », il faut comprendre que l’éducation n’est pas forcément à l’origine de l’enfant difficile.

Toutefois, c’est de notre responsabilité d’apporter une réponse adaptée à cet enfant demandeur, et cela demande de la patience, des efforts et beaucoup de tendresse.

 

Le monde émotionnel de l’enfant difficile

 

Si les adultes ont du mal à comprendre et à gérer leurs émotions, l’enfant demandeur a encore plus de difficultés.

 

C’est pour cela qu’il faut tenir compte de ses besoins et les respecter.

  • L’enfant difficile cherche à se sentir reconnu dans tout ce qu’il fait. Il est peu sûr de lui et quand il ne reçoit pas assez d’attention, il se sent frustré et incompris.
  • Sa faible auto-estime lui fait ressentir de la jalousie, et il cherche à attirer notre attention pour se sentir bien et pour ressentir plus intensément les émotions comme la peur et la solitude.
  • Au fur et à mesure qu’il grandit, la sensation d’insécurité personnelle et le manque de reconnaissance se traduit en colère et en réactions disproportionnées, alors qu’au fond, il ne ressent que peur, tristesse et angoisse.
  • Il est nécessaire de canaliser ces émotions et d’offrir des stratégies pour que l’enfant n’ait pas besoin de tant de renforts extérieurs pour se sentir bien. Il doit être capable de gérer son propre monde émotionnel avec notre aide. 

Clés pour aider un enfant difficile

 

Le pouvoir du renfort positif

Beaucoup de parents n’acceptent pas ou ne comprennent pas le renfort positif. Il est nécessaire de nuancer certains aspects de cette stratégie éducative.

  • Le renfort positif ne consiste pas à faire un câlin à un enfant dès lors qu’il fait ce qu’il ne devrait pas.
    C’est bien plus que ça : il s’agit de ne pas utiliser la punition ou la dispute car cela provoque une réaction encore plus négative sur l’enfant.
  • Il faut se rapprocher de l’enfant pour lui demander pourquoi il a fait cette « bêtise ». Avec calme, on peut lui dire que l’acte commis n’est pas correct et lui expliquer pourquoi. Puis, on peut lui indiquer comment il aurait dû agir.
  • Pour finir, on fait usage du renfort positif : “j’ai confiance en toi », « je sais que tu peux faire mieux », « je te soutiens, je t’aime et j’attends mieux de toi, alors ne me déçois pas. »

Offrir de la confiance, donner des opportunités et poser des limites

 

L’enfant doit comprendre dès très jeune que nous avons tous des limites et que pour avoir des droits, il faut respecter certaines obligations. Tout le monde est concerné : enfants comme adultes.

  • Il est important que l’enfant s’habitue à des coutumes, à une routine et qu’il sache ce qu’on attend de lui à chaque moment.
  • Les enfants demandeurs ont besoin de sécurité et si on les éduque dans des environnements très structurés où prime le renfort positif, nous les aiderons à se sentir plus calmes.
  • Donnez-leur de la confiance, convainquez-les en leur disant qu’ils sont capables de beaucoup de choses, et encouragez-les à avoir des responsabilités grâce auxquelles ils pourront augmenter leur estime d’eux-mêmes.

L’importance de l’intelligence émotionnelle

 

L’Intelligence Émotionnelle doit être présente dans l’éducation de tout enfant. Il est nécessaire de l’aider à identifier ses émotions et qu’il traduise ce qu’il ressent en mots.

 

Depuis tout petits, nous les habituons à cette communication émotionnelle du « que ressens-tu? ». Il doit savoir exprimer cette tristesse, cette colère, cette peur…

 

Ainsi, il pourra utiliser ce soulagement émotionnel mais pour cela, il faudra lui montrer de la confiance et de la proximité.

 

Ne le jugez jamais pour ce qu’il vous dit. Ne riez pas non plus. Il est nécessaire d’être réceptifs et de toujours encourager un dialogue fluide et complice.

 

Source : Derrière tout enfant difficile : amelioretasante.com


L'hypnose pour apprivoiser ses phobies

Une bonne utilisation de l'hypnose afin d'aider à donner la vie !
Et je dirais même qu'il est préférable d'agir sur ses phobies en amont, plutôt que de les surmonter occasionnellement.


Journée Internationale du Bonheur

En cette journée Internationale du Bonheur, je vous souhaite d'être heureux.
Chaque séance est pour moi une source de bonheur, car je contribue à vous aider à retrouver le sourire, à pouvoir vous libérer de vos maux et des émotions négatives, à pouvoir tout simplement être heureux !
Alors je vous souhaite tout le meilleur !

Comment gérer les traces émotionnelles de notre enfance ?

Depuis notre plus jeune âge, on intériorise tout ce qui se passe autour de nous.

Même si on ne peut pas savoir ce que ressent un nouveau né, cela ne veut pas dire qu’il ne ressent aucune émotion ni aucun sentiment.

Bien avant le langage verbal apparaît chez l’être humain le langage émotionnel, grâce auquel on peut, en quelques heures seulement, savoir ce qui plait au bébé et ce qui ne lui plait pas.

De la même manière, le bébé devine les sentiments et les émotions qui peuvent parcourir ceux qui l’entourent.

Depuis notre plus jeune âge, on se construit notre monde intérieur à partir de ce que l’on reçoit du monde extérieur.

Tout ce que l’on a pu recevoir génère alors en nous des émotions, et en fonction de leur impact, ces dernières resteront gravées dans notre subconscient pour toujours.

 

Quelle influence nos émotions peuvent-elles avoir sur nous ?

 

L’influence de nos émotions dépend de leur impact émotionnel, autrement dit du degré et du type d’émotion.

Nos souvenirs dépendent toujours, eux aussi, des émotions qu’ils ont générées, car sans émotions, il n’y aurait pas de souvenirs.

L’impact émotionnel dépend de l’activation d’une partie du cerveau que l’on appelle «le cerveau émotionnel», et qui se produit en fonction de l’ampleur de cet impact, que ce soit chez un adulte, un enfant ou même un bébé.

Il existe un impact émotionnel positif, qui correspond à des victoires ou des situations qui ont généré en nous des sentiments agréables.

Mais il existe aussi d’autres situations qui génèrent en nous des sentiments désagréables, évoquant ainsi des émotions fortes et laissant inévitablement des traces sur notre cerveau.

Après avoir laissé des traces, l’émotion qui nous a marqué générera des sentiments tout au long de notre vie, dans des situations qui rappelleront à notre cerveau une situation désagréable qu’on aura pu connaître par le passé.

 

Où les traces émotionnelles se logent-elles ?

 

Les traces émotionnelles se logent dans le subconscient. La plupart du temps, on ne sait pas pourquoi on se sent mal dans une situation déterminée, ni pourquoi la peur nous envahit face à une personne en particulier ou dans une certaine circonstance.

L’explication ne peut être envisagée consciemment. Néanmoins, il existe des expériences émotionnellement désagréables qui nous ont marqué et qui nous mettent alors en alerte afin de nous éviter d’avoir à les revivre.

Il s’agit d’une activation automatique, qui génère peur, blocage, manque d’assurance et mal-être. Mais le subconscient détient l’explication occultée de toutes nos réactions.

 

Comment peut-on effacer la trace émotionnelle ?

 

Dans la plupart des cas, une thérapie basée uniquement sur l’esprit conscient pourrait suffire, puisqu’elle permet aux aspects de la personnalité affaiblis depuis l’enfance de se renforcer et se reconstruire.

En revanche, dans certains cas, il est nécessaire d’avoir recours à une technique thérapeutique permettant l’accès au subconscient du patient, afin de reconstruire le dommage causé par des situations vécues dans l’enfance ou plus tard, même si le patient n’a pas nécessairement conscience de ce dommage.

Entre autres raisons, c’est pour cela que la technique de l’hypnose se révèle très efficace, puisqu’elle permet, dans un état de transe, d’apaiser et de soigner la douleur causée et conservée dans le cerveau émotionnel.

 

Les processus les plus fréquents sont les suivants :

• Réveiller l’enfant qui sommeille en nous, afin de le renforcer et de lui donner l’Amour et la tendresse dont il a pu manquer.

• Rétablir la situation dans laquelle la douleur a été vécue.

• Visualiser les stratégies et les capacités nécessaires pour affronter les situations évitées.

• Apprendre quelles sont les attitudes à adopter et les capacités à intégrer afin de réussir à se surpasser, et ainsi, à mûrir.

 

Source : https://nospensees.fr

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La Séance d'Hypnose en quelques mots

 

Est-ce qu’une séance suffit ?

 

 

Bien souvent, une seule séance suffit à l’inconscient pour qu’il puisse faire les changements nécessaires. Parfois, il est nécessaire d’en faire une ou deux supplémentaires.

 

Certains clients sont venus me voir, ayant pour demande que je les aide à arrêter de fumer.

 

Beaucoup m’ont recontacté en me disant que la séance avait fonctionné et qu’il n’y avait pas besoin d’en refaire une seconde. Parfois, certains ont besoin d’un approfondissement et d’une seconde séance … parfois de trois.

 

Nous ne savons jamais combien de séances il faudra au préalable. Il faut laisser la chance à l’inconscient de faire les changements nécessaires et, parfois, il lui faut un coup de pouce supplémentaire pour arriver à son but, en travaillant ou retravaillant certains points.

 

C’est pour cela que je ne fixe jamais un nombre de séances en fonction d’une demande. Nous faisons une séance et nous voyons ensemble, environ quinze jours à trois semaines plus tard, s’il y a besoin d’en refaire une ou non.

 

En prenant encore l’exemple du tabac, si je vous disais qu’il fallait 3 séances au minimum pour arrêter de fumer, l’inconscient se dira qu’il a le temps pour réagir et qu’il ne fera son effet qu’au bout de la 3ème séance.

 

 

Combien de temps dure la séance ?

 

 

Mes séances durent entre 1h et 1H30.

 

Encore une fois, je ne peux prévoir à l’avance comment va réagir votre inconscient. C’est lui qui nous mènera vers ce qu’il aura envie d’évoquer et de travailler.

 

Nous prenons le temps d’évoluer ensemble durant la séance. Si certains points sont trop chargés émotionnellement, nous allons en douceur, apaiser ces sensations, les comprendre et les libérer.

 

Je ne force pas les choses, le but est de libérer les émotions en douceur. Nous faisons des pauses durant les séances s’il y a besoin.

 

Le but n’est pas de faire de l’hypnose thérapeutique brutale mais bien d’évoluer ensemble, en douceur.

 

 

Quels sont les freins à un changement ?

 

 

L’unique frein qui peut entraver la bonne évolution de la séance est votre volonté.

 

Pour rester dans l’exemple de l’arrêt du tabac, certaines personnes viennent me voir en s’en remettant totalement à moi, comme à une faiseuse de miracles. C’est vous qui allez faire ce « miracle », je suis avec vous pour vous y aider. Mais tout ne peut pas venir uniquement de moi.

 

L’envie du changement doit venir de vous. C’est votre volonté qui fera la plus grande partie du travail. Le reste, nous le ferons ensemble, lors de la séance.

 

Certaines personnes viennent me voir, poussés par leurs proches d'obtenir un changement. L’efficacité de la séance est mise en péril puisque c’est la volonté des proches et non la leur qui est responsable de leur venue.

 

Par ailleurs, plus vous êtes motivés à réussir votre but, moins il faudra de séances !

 

Je pratique une hypnothérapie respectueuse et permissive, je ne peux donc pas vous imposer un changement. Cela doit venir de vous et uniquement de vous, auquel cas le bénéfice de la séance pourra être remis en question.

 


Les Vies Antérieures

 

Aujourd’hui, je vais vous parler de l’utilisation de l’hypnose dans les vies antérieures.

 

Je tiens à préciser qu’il n’y a, bien évidemment, aucune notion de religion dans mes propos, simplement des faits.

 

Ce qui m’a ouvert les yeux sur les vies que nous avons pu vivre par le passé ont été les brillantes recherches du Dr Raymond Moody. Ce nom vous dit sûrement quelque chose puisqu’il s’est intéressé aux EMI, les expériences de mort imminente. Un livre du Dr Moody en particulier m’a convaincue : « Voyages dans les vies antérieures » puisqu’il part du constat qu’il ne croit pas aux réincarnations. Il a été intéressant de voir qu’au fil de ses séances d’hypnose avec ses patients, il a pu constater la véracité des vies antérieures.

 

D’ailleurs, il y explique que les vies antérieures peuvent soit être de réelles vies vécues par le passé, soit que l’inconscient fabrique un souvenir. Quoiqu’il en soit, cela est dans le but de comprendre quelque chose, d’aller de l’avant.

 

Mes clients peuvent souvent me donner une date précise de la vie antérieure dans laquelle ils se trouvent, parfois seulement l’époque. En général, nous nous souvenons de notre nom, de notre famille. Parfois, il y a de tristes témoins de la guerre qui nous permettent de nous identifier comme un numéro inscrit sur le bras d’un déporté. Les personnes sont alors libres de faire des recherches dans les registres pour authentifier ce qu’ils ont vu dans la séance d’hypnose.

 

Puisqu’un de mes clients venus me consulter a accepté que je vous transmette son expérience, je m’en fais une joie de vous la transmettre. Cet homme était venu me voir pour une sensation oppressante au niveau de la gorge, à tel point qu’il ne pouvait porter de cravate ou bien même que sa femme l’étreigne tendrement.

 

Bien évidemment, les différents médecins qu’il était allé consulter n’avaient pu trouver un problème médical. Tout allait bien dans son corps.

 

Nous avons fait une séance d’hypnose et son inconscient m’a guidé vers une vie antérieure qui expliquait sa sensation. En fait, dans cette vie qu’il revoyait, il était une femme qui subissait les coups de son mari, violent. Un jour, alors que son mari était totalement ivre, il s’en prit à elle au niveau de la gorge et l’étouffa de ses deux mains. C’est comme cela qu’il mourra dans cette vie.

 

Cette sensation d’étouffement a perduré jusqu’à la vie actuelle de mon client jusqu’à cette fameuse séance d’hypnose où son inconscient a pu comprendre ce qu’il s’était passé et la sensation a pu disparaître.

 

En fait, notre cerveau est une immense banque de données de souvenirs. Nous avons tout gardé en mémoire depuis notre première vie. L’hypnose nous permet d’y avoir accès comme nous sommes dans un état de conscience modifié.

 

On me demande souvent si c’est dangereux de revivre une vie antérieure. C’est tout aussi dangereux que de lire un livre, on se risque à en apprendre d’avantages sur nous ! Bien évidemment, un fil d’Ariane nous lie pendant la séance, ce fameux champ hypnotique qui permet ce bel échange. De plus, je ne vous fais jamais revivre la séance en tant qu’acteur de cette vie, mais toujours en tant que spectateur, en tout protection par des techniques qui me sont propres.

 

Comme j’ai encore envie d’aiguiser votre curiosité, je souhaite terminer sur le fait qu’il n’y a pas que les vies antérieures puisqu’il y a aussi les vies entre les vies … Mais ça, je vous le raconterai en séance !

 


L’Hypnose Ericksonienne, une thérapie qui a 50 ans

L’hypnose ericksonienne fait partie des thérapies brèves, car le nombre de séances pour traiter un symptôme est réduit. Utilisée dans un but thérapeutique, elle s’adresse à tous types de sujets (excepté les personnes diagnostiquées psychotiques) et convient particulièrement bien aux symptômes liés aux addictions, phobies, stress élevé, traumas...



Aux États Unis, à partir des années trente, les travaux novateurs et même révolutionnaires de Milton Erickson (1901-1980), psychiatre américain profondément humaniste, bouleversent les conceptions et les pratiques de l’hypnose et de la psychothérapie. L’hypnose ericksonienne est directement issue de ses observations et de sa pratique, relevées et compilées par ses élèves (Jay Haley, Jeffrey Zeig et Ernest Rossi en tête). Aujourd’hui, l’hypnose ericksonienne multiplie ses champs d’application : développement personnel, psychothérapie, chirurgie...

"C’est hors du champ de notre conscience que sont situées toutes nos ressources", disait Erickson. L’hypnothérapeute se doit donc d’être particulièrement attentif à la personne unique qu’est son patient. C’est au thérapeute d’adapter son attitude, son langage, sa voix en fonction des messages psychosensoriels que son patient renvoie, afin de trouver la parfaite synchronisation, clef de l’efficacité des séances.

L’hypnothérapeute conduit le patient à découvrir sa propre réalité intérieure, car c’est le patient qui détient les ressources nécessaires à la mise en lumière des solutions recherchées. Il utilise un langage évocateur, permissif, non autoritaire, rempli d’inductions et de suggestions indirectes et basé sur la confiance, qui permet de lever les résistances. Il constitue un décor où le patient va pouvoir s’exprimer positivement par rapport à ses besoins, en connexion avec ses ressources qui, si elles appartiennent au passé, sont ici remobilisées dans le présent.

 

Qu’est-ce que l’état hypnotique ?

 

C’est un état de conscience modifiée que nous connaissons tous, car régulièrement (environ chaque heure et demie), nous vivons tous une transe légère, où l’inconscient prend le pas sur le conscient pour traiter les informations qu’il perçoit et n’en distiller qu’une partie au conscient, à travers les filtres de nos croyances et de nos valeurs.

C’est un état d’apprentissage privilégié, car les limitations habituelles de la pensée sont provisoirement oubliées. Il permet aux croyances limitantes et aux anciens comportements contre-productifs d’être remplacés par de nouveaux apprentissages. L’inconscient se trouve dynamisé à travers de nouvelles associations d’idées induites pendant la transe. Il facilite le changement, car les ressources présentes dans l’inconscient sont renforcées, amplifiées et remobilisées en vue d’un changement de perception de la réalité du sujet. Les solutions apparaissent de façon évidente, comme des possibilités accessibles, à travers la "politique des petits pas".

 

L’induction hypnotique

 

• La voix
En transe, le patient vit ses représentations internes, se laisse guider par la voix de l’hypnothérapeute qu’il assimile à ses propres pensées. D’où la grande importance pour le thérapeute d’être habité de pensées positives pour les diffuser au patient. Il faut noter que, pendant que le conscient écoute le son de la voix du thérapeute, son inconscient a un accès direct aux mots. C’est le phénomène de "dissociation". Nous l’entendons comme la simultanéité d’une activité mentale consciente et d’une activité mentale inconsciente. Plus grande sera la dissociation, plus grande sera la probabilité de réponses inconscientes.

• La calibration
Charge au thérapeute de repérer finement les signes physiologiques extérieurs liés aux modifications de l’état interne du patient, lorsque celui-ci vit (ou revit) une expérience, pour s’y adapter, s’en inspirer dans la conduite de son discours inductif.

• La synchronisation
Elle sert à détecter les comportements inconscients d’un sujet et à les lui renvoyer discrètement, afin de communiquer à son inconscient notre accord parfait avec lui. Elle scelle l’alliance entre le thérapeute et son patient. Grâce à la synchronisation, l’inconscient du thérapeute communique directement avec celui du patient.

• Les permissions
L’idée chère à Milton Erickson est que chacun possède en lui les ressources pour opérer les changements nécessaires, le travail de l’hypnothérapeute n’étant que de les révéler, de les rendre disponibles et opérationnelles. La manière principale de le faire est de donner des permissions. Le pouvoir est donné au sujet, car le discours du thérapeute ericksonien est suggestif, évocatif et permissif, en ouvrant le choix des possibles. L’attitude ericksonienne est donc de donner au sujet une permission au cours de l’induction en transe. Le langage du thérapeute est nécessairement permissif avec son client afin de permettre à son inconscient de se mettre au travail, jusqu’à l’apaisement, au mieux-être.

• Le parler flou
L’hypnothérapeute ericksonien utilise volontairement un langage non spécifique, métaphorique, qui consiste à utiliser des mots pouvant se prêter à de multiples interprétations laissées libres à l’inconscient. Plus ce langage flou permet de généraliser, plus le patient aura accès à son monde intérieur, à son expérience inconsciente, plus son inconscient fera remonter la problématique à traiter.

• En conclusion
Nombreuses sont les théories psychologiques qui veulent classifier les individus dans des catégories préfigurées, restrictives, censées aider les thérapeutes qui se retrouvent face à eux à mieux les comprendre, mieux anticiper leurs réactions et donc travailler à modifier leurs schémas comportementaux problématiques. Pourtant, cet effort est vain... et heureusement ! Chaque patient est unique et il agit et réagit de façon totalement unique. L’être humain est bien plus que la logique.

C’est pourquoi, au-delà des nombreux protocoles thérapeutiques et hypnotiques qui sont enseignés, seules la sensibilité, la disponibilité, l’adaptabilité et l’empathie du thérapeute permettront de trouver le bon chemin de communication avec l’inconscient de son patient, plaçant celui-ci sur la voie de la guérison et du mieux-être.

 

Quel emploi ? Quelles précautions ?

 

L’hypnose est largement recommandée (études scientifiques à l’appui) pour améliorer, dans un cadre large, les différents potentiels du patient. Elle permet une meilleure gestion du stress ou d’augmenter sa créativité, par exemple. En outre, elle permet de traiter les troubles psychosomatiques (comme l’asthme, la migraine, l’éjaculation précoce, le bégaiement...) et/ou fonctionnels (cardiaques, du sommeil, de la mémoire...). Elle traite les troubles psychologiques.

L’hypnose est un excellent complément à toute thérapie conversationnelle (dépression, phobies, troubles comportementaux, dépendances et addictions...), excellente aussi pour traiter les douleurs (pouvoir antalgique et même anesthésique).

Il est toutefois fortement déconseillé de pratiquer l’hypnose sur des patients diagnostiqués psychotiques, états limites et bipolaires, en raison des risques de décompensation, de bouffées délirantes, voire de passage à l’acte (risque suicidaire).

 

Cet article est reproduit avec l'aimable autorisation du site alternativesante.fr

Source : http://www.annuaire-therapeutes.com/l_hypnose-ericksonienne-une-therapie-qui-a-50-ans


La Régression Hypnotique

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de la régression hypnotique, que je pratique.
Peut-être en avez-vous déjà entendu parler ?

C’est une technique qui permet de retrouver l’origine d’un problème, de pouvoir le comprendre et de permettre à l’inconscient d’entrevoir d’autres possibilités.

En d’autres termes, lorsque vous avez un problème, par exemple une phobie d’un chat car l’un d’entre eux vous a attaqué étant enfant, l’inconscient s’est mis en mode de protection et à chaque fois que vous voyez un chat aujourd’hui, il vous met en alerte pour vous prévenir du danger. Et bien que vous sachiez qu’ils sont inoffensifs et que ce chat vous avait attaqué puisqu’il a lui même eu peur, vous ressentez une anxiété ingérable, une crise de panique, de larmes, …

Eh bien, ce que nous allons faire, c’est remonter à cet épisode et dire à l’inconscient qu’il est normal que vous ayez eu peur et que vous le comprenez, mais qu’aujourd’hui, vous avez la capacité à vous protéger. L’inconscient peut alors se remettre à fonctionner normalement à la vue d’un chat.

L’hypnose régressive est utile dans le cadre d’une phobie, d’une allergie, pour comprendre pourquoi vous réagissez d’une certaine manière face à quelque chose, pour comprendre l’origine d’une douleur, d’une tâche ou d’une cicatrice sur le corps, pour accompagner une émotion coincée, …

Aussi, il est tout à fait possible de remonter à la vie in utero ou bien à une vie antérieure …

Je vous invite à lire les recherches de Raymond Moody, de Ian Stevenson ou bien encore de Patrick Drouot qui se sont intéressés à l’impact des vies antérieures sur nos vies actuelles.

Bien évidemment, je vous invite aussi à prendre contact avec moi afin de discuter de ces possibilités.

J’aime à vous rappeler que la régression hypnotique tout comme l’hypnose thérapeutique en général sont des accompagnements et non des substituts médicaux.

Retrouvez toutes les possibilités qui sont en vous !


L'Inserm valide les bienfaits de l'Hypnose

L'hypnose thérapeutique est dans une situation paradoxale en France. Ce pays en est le berceau, si l'on se souvient de Jean-Martin Charcot hypnotisant ses patientes hystériques à la Salpêtrière. Mais, un siècle et demi plus tard, la qualification d'hypnothérapeute n'est toujours pas protégée, ni les formations à l'hypnose dispensées autant par les universités (diplômes non reconnus par l'Ordre des médecins) que par des associations ou des organismes privés.

Pas facile de trier le bon grain de l'ivraie. C'est pour permettre au grand public d'y voir plus clair dans ce champ disciplinaire hétérogène que l'Inserm a conduit une vaste étude ayant donné lieu à un rapport remis à la Direction générale de la santé.

L'organisme conclut que l'hypnose, définie comme un état modifié de conscience ne s'assimilant ni à la veille ni au sommeil, et dont les effets à l'échelle biologique ont été confirmés par les techniques d'imagerie modernes, peut bel et bien avoir un intérêt thérapeutique dans divers cas. Par exemple, pour limiter les symptômes digestifs de personnes souffrant du syndrome du côlon irritable, ou pour réduire la quantité de sédatifs et d'antalgiques lors des anesthésies locales ou générales.


Source : http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/021320895561-linserm-valide-les-bienfaits-de-lhypnose-1155098.php


Accoucher sous Hypnose

Saviez-vous que l'hypnose peut vous aider à diminuer les douleurs des contractions lorsque vous accouchez ? Cela permet aussi de vivre plus sereinement sa grossesse ! Retrouvez toutes les informations dans la vidéo des Maternelles ...


Anxieux, bègues, phobiques... L'hypnose peut vous soigner

Elle se souvient de sa première "transe" – "Je n’étais pas endormie mais totalement engourdie, une expérience merveilleuse" –, des paroles du thérapeute sur ses peurs, ses difficultés à les exprimer, de la figure marquante de ce père inquiétant. Mais surtout, elle se rappelle les métaphores de lieux dans lesquelles elle s’est abandonnée : le ciel, le désert, une bulle de sérénité, là où la crainte de bafouiller n’existait plus.

Six mois plus tard et à raison d’une séance toutes les deux ou trois semaines, Anna a passé les oraux du Capes d’anglais sans bégayer ou presque. C’était l’an dernier :

"Mon débit verbal n’était pas complètement fluide, mais normal à 80%. Aujourd’hui je ne bégaie jamais devant mes élèves, parfois un peu devant leurs parents, ils peuvent m'impressionner."

Pendant cette conversation avec "l’Obs", Anna a parlé sans accroc, tout juste a-t-elle repris son souffle une ou deux fois. On aurait envie d'y croire... mais l’hypnose n’est pas de la magie. D’ailleurs, cette jeune prof a le sentiment d’avoir bataillé pour torpiller ce bégaiement qui la rendait muette.

Une seule certitude en revanche : si la transe hypnotique ne marche pas à tous les coups, ses résultats peuvent être bluffants. Tellement concluants parfois que tout le monde en parle. Après le yoga et la méditation, l’hypnose est devenue l’indication thérapeutique bien-être par excellence, le nouveau sujet de conversation des adultes en quête de thérapies alternatives. Les professionnels constatent "un véritable engouement pour la transe hypnotique". Patrick Bellet, président de la Confédération francophone d’hypnose et thérapies brèves (CFHTB), explique :

Elle a déjà fait ses preuves en médecine hospitalière ces dernières années – en accompagnement de l'anesthésie, pour diminuer l'anxiété préopératoire, ou dans le cadre de traitements antidouleur –, elle est aujourd’hui recommandée en psychothérapie pour lutter contre les phobies, les TOC, les addictions (tabac, nourriture), certaines formes d’anxiété et de stress."

Séance d'hypnose en live

 

L’hypnothérapeute serait-il le nouveau psy de ce siècle débutant ? "Au lieu d’en prendre pour des mois de consultations comme avec les psys en général, en hypnose on essaie de résoudre les problèmes en quelques séances", plaisante Jeanne, 45 ans, infirmière en formation d’hypnothérapie, qui consulte elle-même pour des crises d’hyperphagie compulsive.

Quand je suis sous pression, c’est-à-dire plusieurs fois par jour, je peux m’empiffrer de barres chocolatées. Depuis ma troisième séance, je me sens plus calme, je baffre moins, j’ai confiance."

Un samedi du mois de mars, dans le grand amphi de la faculté de médecine Pierre-et-Marie-Curie à Paris, Jeanne assiste en praticienne avec une centaine d’autres professionnels de santé (psychologues, psychiatres, médecins généralistes, urgentistes, sages-femmes) à une session de formation dans le cadre du diplôme universitaire d’hypnothérapie médicale dirigée par le Dr Jean-Marc Benhaiem, auteur d'un "Guide de l'hypnose".

 

Au programme ce jour-là : une séance d’hypnose en live et une discussion autour de cas cliniques présentés par les étudiants... Mais surtout, le cours a lieu en présence de François Roustang, 92 ans, LE maître français de l’hypnose, dont les sorties publiques sont devenues rarissimes. D’entrée de jeu, le philosophe et ex-psychanalyste annonce la couleur concernant sa pratique de l’hypnose ericksonienne :

Vous devez créer l’alliance thérapeutique avec le patient, sans enjeu, sans intention de réussir. L’essence même de l’hypnose est là, dans ce moment suspendu à deux où on n’est plus attentif à rien mais attentif à tout. Freud parlait 'd’attention également suspendue'." 

Apprivoiser les souffrances du patient

 

Enigmatique, Roustang parle à la manière d’un vieux sorcier indien. De cette parole tantrique on comprendra qu’il n’est pas question pour le thérapeute de prendre le pouvoir sur le patient, mais au contraire de s’embarquer avec lui. Vers quoi ? Jean-Marc Benhaiem explique :

L’hypnose, c’est surtout une technique. Et beaucoup de pratique. Une séance commence par une induction, autrement dit par la mise en relaxation du patient, ce qui va lui permettre d’entrer en transe, en état de conscience modifié, ce moment où l’inconscient est plus accessible."

Là, par des métaphores, des mots sécurisants, le thérapeute va tenter d’apprivoiser les souffrances psychiques et les dépendances du patient. De les contourner et les reconfigurer.

Thierry, 48 ans, deux paquets de cigarettes par jour, a arrêté de fumer sous hypnose. Il se souvient de la fois où l’hypnothérapeute l’a amené, lors d’une séance, à la campagne, au bord d’une rivière dans la Drôme, il respirait à pleins poumons.

C’était dément, j’étais totalement ensuqué, les yeux clos, j’entendais la voix du thérapeute, je la suivais, je marchais au bord de cette rivière et j’avais ce sentiment physique de respirer de l’air frais, pour la première fois je respirais autre chose que la fumée de ma clope, comme s’il y avait une autre voie (respiratoire) possible."

Le chemin de l'incertitude

 

Entrer en transe consiste souvent à "fixer un point", "fermer les yeux" et se "laisser aller profondément". Mais pas toujours. La transe peut être plus légère, conversationnelle, le patient peut alors parler, bouger. Pleurer. "Parfois même il chante", raconte un psychologue qui a soigné un chanteur lyrique professionnel souffrant de maux de tête inexpliqués.

Je lui disais que son cerveau se vidait de ses ruminations et de ses migraines et qu’il n’y restait que des notes de musique et il s’est mis à chanter."

Dans l’amphi de la fac de médecine, Marie, 60 ans, est montée sur l’estrade pour sa deuxième séance d’hypnose : elle a accepté qu’elle se déroule en public devant les étudiants. Enfoncée dans son fauteuil, on dirait qu’elle dort, le corps abandonné, la mâchoire détendue, elle semble guidée par la voix lente de l’hypnothérapeute qui lui dit que son corps se libère, qu’il devient comme une coquille vide. 

Depuis cinq ans, cette pédiatre se bat contre des douleurs neuropathiques "insupportables" qui se traduisent pour elle par des démangeaisons nocturnes intenses au niveau des bras et des jambes. "J’ai envisagé l’hypnose comme la dernière option thérapeutique, j'avais épuisé tout le reste", dit-elle. Après une troisième séance de transe, Marie s’est sentie "rassurée et calmée".

"En hypnose, la clé c’est d’oser, commente Jean-Marc Benhaiem. Il faut que le patient et le thérapeute acceptent, comme dans une collaboration ou un partenariat, de prendre ensemble le chemin de l’incertitude." Il n’est pas rare que les patients et leurs soignants ne sachent pas dire précisément ce qui s’est passé pendant une séance. Comme Julia, 50 ans, sous neuroleptiques, traitée pour un TOC : elle s’arrachait les cheveux depuis l’âge de 16 ans au point d'avoir d’énormes trous dans le cuir chevelu. Julia savait que son médecin généraliste suivait une formation en hypnothérapie, elle lui a demandé une séance et il a accepté. Le reste, ni l’un ni l’autre ne s’en souviennent précisément...

Un mois plus tard, Julia est revenue en consultation, elle avait arrêté le médicament et ses cheveux avaient commencé à repousser. "Vous avez libéré une extrême attention pour cette patiente, décrypte François Roustang en s’adressant au médecin. Peut-être que personne ne l’avait fait avant vous..."

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20150504.OBS8384/anxieux-begues-phobiques-l-hypnose-peut-vous-soigner.html


Pourquoi l'Hypnose marche contre l'insomnie

 

Derrière l'insomnie se cachent souvent le stress et l'anxiété. L'hypnose peut nous aider à apaiser nos angoisses et à retrouver un sommeil reposant.

  

Difficultés à s'endormir, réveils nocturnes ou trop précoces, sommeil peu réparateur: si l'insomnie peut se traduire de différentes façons, elle a souvent partie liée avec l'anxiété et les ruminations qui tiennent éveillé. Et si l'hypnose pouvait y remédier? Cette technique, utilisée dès le XVIIIe siècle sans que l'on en comprenne le mode d'action, a vu son statut changer avec le développement de l'imagerie cérébrale. En 1999, il a ainsi été montré que sous hypnose, nous sommes dans un état de conscience particulier, différent de l'éveil et du sommeil: cet état sollicite des régions du cerveau impliquées dans la vue ou la motricité, mais il met aussi des zones en sourdine de la même manière qu'en état de sommeil ou dans des états végétatifs. Et ces dernières années, plusieurs études ont pointé du doigt les avantages de son utilisation pour réduire l'anxiété, et par conséquent, traiter l'insomnie.

Effet placebo

 

Au centre hospitalier de l'université de New York, des médecins ont ainsi testé les effets de l'hypnose sur 75 enfants et adolescents qui devaient régulièrement lutter pour trouver le sommeil, dont près de la moitié pour des raisons psychologiques. Ils ont appris aux jeunes à pratiquer l'autohypnose, en leur proposant plusieurs méthodes: s'imaginer visuellement dans un endroit apaisant, dans une salle de contrôle où l'on peut appuyer sur le bouton «sommeil», ou bien en train de se coucher et de tomber de sommeil, etc.

Et dans le mois qui suivait la dernière séance d'apprentissage, 90 % d'entre eux ont vu diminuer le temps nécessaire pour s'endormir. Sans surprise, d'autres études ont abouti à des résultats équivalents chez les adultes. Mais la plupart des études ne rendent compte que des bienfaits de l'hypnose, sans tester le fameux effet placebo, qui fait du bien par le simple fait que l'on y croit, ni élucider les mécanismes sous-jacents.

Sommeil amélioré

 

C'est ce qu'ont entrepris de faire récemment des chercheurs suisses de Zurich et Fribourg. Dans leur laboratoire, ils ont fait entendre à 70 jeunes femmes, séparées en deux groupes selon qu'elles étaient réceptives ou non à l'hypnose, soit un texte d'une dizaine de minutes conçu pour les endormir, soit un texte neutre. Pour avoir une mesure objective de leur sommeil, pendant la sieste de 90 minutes qui leur était proposée, ils ont alors enregistré l'activité électrique de leur cerveau.

Résultat, par rapport à l'écoute de texte neutre, il s'avère que l'hypnose diminue non seulement le temps mis à s'endormir, mais qu'elle augmente aussi d'environ 80 % la durée du sommeil à ondes lentes sans changer la durée des autres stades de sommeil. Le sommeil à ondes lentes ayant pour caractéristiques d'être réparateur, l'hypnose induit un sommeil de meilleure qualité.

Mais attention, les expériences suisses ont révélé que l'hypnose n'agit qu'à condition d'y croire.

Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/07/24/23974-pourquoi-lhypnose-marche-contre-linsomnie


Les effets d'une rupture amoureuse sur le cerveau

 

Si vous étiez avec votre moitié depuis six mois, quatre ans, ou même plus, cela ne change rien. Dans un premier temps, une rupture emporte toujours le cerveau dans une forme d’obsession, de sorte que tout élément qui vous rappellera votre ex-conjoint(e) (une photo, des lieux visités à deux, etc.) déclenchera l’activité du système de « récompense ». Ce système est fondamental. Il correspond aux connections nerveuses qui relient deux petits groupes de neurones particuliers, l’un étant situé dans l’aire tegmentale ventrale, l’autre dans le noyau accumbens. Ce sont les mêmes parties du cerveau qui s’illuminent lorsque les scientifiques, à l’aide d’une IRM, ont demandé à des personnes amoureuses de regarder une photo de leur compagnon ou compagne. De plus, ce sont également ces parties du cerveau qui sont impliquées dans la dépendance à la cocaïne et à la nicotine. Il est donc possible d’être dépendant à quelqu’un.

 

En amour, cette « dépendance » est responsable de l’augmentation de la quantité de dopamine dans les circuits de la récompense. La dopamine va activer des circuits du cerveau débouchant sur un ressenti d’envie, de motivation. Cela va vous encourager à adopter sans cesse d’autres comportements pour obtenir ce que vous désirez (c’est pourquoi on parle de récompense), ce dont vous êtes dépendant : votre bien-aimé(e).

 

Au cours d’une relation, cette obsession tend à diminuer sur le long terme. Même si vous continuez de penser à votre partenaire, ce n’est plus comme au premier jour. Au contraire, après une rupture, ce sentiment rejaillit. Une fois la première phase d’obsession passée, le système de récompenses du cerveau se rend compte qu’il ne dispose plus de ce qu’il désire. Dès lors, il va vous pousser à vous motiver davantage jusqu’à faire des choses réellement stupides telles que appeler votre ex alors que vous êtes ivre… Parfois même, le circuit de récompenses laisse place à d’autres circuits associés à la rage de sorte que vous pouvez être amené à développer une véritable haine envers votre ancien(ne) partenaire.

 

Lucy Brown, neuroscientifique au Einstein College of Medicine, a étudié les réponses du cerveau à la rupture amoureuse. Elle explique que la motivation liée à une rupture est plus extrême que les autres formes de rejets sociaux car les liens amoureux correspondraient à certaines parties les plus primitives du cerveau. Autrement dit, le « rejet amoureux » serait presque du même niveau que la sensation de faim ou de soif. Comme nous avons la motivation d’aller chercher à manger lorsque nous avons faim, nous avons la motivation de reconquérir notre bien-aimé(e). Voilà pourquoi la douleur peu paraître si intense. 

 

Une douleur physique

 

Lorsque votre partenaire vous quitte, votre poitrine se serre, vous ressentez des douleurs à l’estomac. Deux études ont observé l’activité du cerveau suite à une rupture. Les chercheurs ont constaté qu’il n’y avait pas que les circuits de récompenses qui s’activaient. En effet, les zones du cerveau liées à la douleur physique et à la détresse s’illumineraient aussi après une rupture. Plus précisément, les parties du cerveau qui recueillent les sensations de douleur du monde extérieur étaient calmes mais les systèmes qui contrôlent la façon dont le corps réagit à la douleur étaient, quant à eux, bien actifs.

 

Et puisque le cerveau contrôle le corps, l’activité de ces systèmes peut déclencher des effets en cascade. Par exemple, des hormones de stress peuvent être libérées, ce qui peut affecter le coeur, ainsi que le système immunitaire… Dans certains cas extrêmes, la rupture peut réellement affaiblir le coeur par ce que l’on appelle le syndrome de tako-tsubo, également appelé le syndrome des coeurs brisés. Il s’agit d’une maladie qui survient après un stress émotionnel et qui peut conduire à la mort.

 

Heureusement, ces réactions au stress sont extrêmement rares. Mais la douleur ressentie à la suite d’un rejet amoureux peut durer longtemps. Certes, les sensations ne sont pas les mêmes d’une personne à l’autre mais, selon Brown, les douleurs liées aux ruptures disparaissent entre 6 mois et deux ans. Les ruptures font mal car notre système de base tente d’établir des liens significatifs avec d’autres personnes. Au bout d’une certaine période, c’est donc le désespoir et la résignation qui gagnent l’individu.

 

Mais rassurez-vous, ce sentiment finit par disparaître grâce au temps. Les études d’imagerie cérébrale ont d’ailleurs prouvé que l’activité cérébrale dans les régions liées à l’attachement s’affaiblit plus le temps s’écoule après la rupture. D’autre part, lorsque l’on a le coeur brisé, le cerveau tente de faire ce qu’il faut pour nous pousser à nous remotiver. Les études ont constaté que les cerveaux qui ont été inondés de douleur et de désir ont également eu une activité dans les régions du cortex frontal qui inhibent les impulsions et redirigent le comportement. Autrement dit, le cerveau tente de réguler les émotions distinctes et vous empêche de faire des choses folles en vous incitant à vous reprendre en main. Cela nécessite du temps bien sûr. Au bout d’un moment, l’activité du cerveau va faire que l’obsession amoureuse va disparaître.

 

Source : http://soocurious.com/fr/rupture-impact-cerveau/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2015-07-26


Comment se forment nos souvenirs ?

 Pour la première fois, des chercheurs sont parvenus à retracer avec précision la formation d'un souvenir dans la mémoire à l'échelle cellulaire.

 

Notre mémoire est très efficace : il ne suffit que de quelques secondes pour qu'elle enregistre un événement personnel, comme le premier jour de sa rentrée en 6e, son premier baiser, ou encore la fois où l'on essaie son nouveau vélo reçu à Noël. Toutes ces informations, comprenant l'événement en soi mais aussi la date et son contexte (lieu, moment, personnes présentes etc.) sont stockées par la mémoire dite "épisodique". Comment procède-t-elle ? L'enregistrement d'un souvenir implique l'activation très rapides de neurones, qui "s'illuminent" individuellement si un élément rappelant la scène resurgit, révèle une équipe de chercheurs de l'université de Californie (aux États-Unis) et de Leicester (au Royaume-Uni). Un mécanisme cérébral fascinant que ces scientifiques viennent de découvrir et qu'ils détaillent dans la revue Neuron.

 

La découverte du "neurone Jennifer Aniston"

 

La compréhension de la formation d'un souvenir dans la mémoire épisodique commence réellement en 2005, lorsque des neuroscientifiques décèlent un neurone ne s’activant que lorsque l'on montre des photos de l'actrice américaine Jennifer Aniston aux cobayes. Un autre neurone ne réagissait qu’aux photos d'une autre comédienne, Halle Berry, et ce même avec son masque de Catwoman. "Mais attention toutefois à l'interprétation de cette étude : celle-ci ne prouve pas qu'un seul neurone s'active lorsque l'on voit une image de Jennifer Aniston ou de Halle Berry, commente à Sciences et Avenir Gabriel Lepousez, chercheur en neurosciences à l'Institut Pasteur. Il en existe forcément d'autres car il serait trop risqué qu'un seul neurone soit chargé de mémoriser une image, puisqu'en cas de perte, l'image serait à jamais oubliée." En fait, selon des travaux ultérieurs, un nombre assez faible de neurones serait impliqué dans la représentation d’une personne, d’un lieu ou d’un concept donné, rendant le cerveau terriblement efficace pour le stockage d'informations.

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs sont parvenus à observer ce fameux "neurone Jennifer Aniston" chez 14 patients atteints d'une forme grave d'épilepsie (voir encadré ci-dessous). Ils leur ont implanté des électrodes dans une zone du cerveau appelée "lobe temporal médian", comprenant notamment l'hippocampe et l’amygdale et connue pour être impliquée dans la mémorisation. La précision de la mesure était telle que les chercheurs pouvaient distinguer l’activité de neurones isolés.

 

Une seule image suffit à associer une personne et un lieu à vie

 

Les chercheurs ont donc commencé par montrer aux volontaires des portraits d’acteurs, comme Jennifer Aniston ou Clint Eastwood (pour changer). Puis, après avoir identifié les neurones qui s'activent à la vue de ces personnes, ils ont montré de nouveau aux patients ces mêmes célébrités mais avec, au dernier plan, un monument connu. Ainsi, Jennifer Aniston se trouvait devant la Tour Eiffel et Clint Eastwood au pied de la Tour de Pise (voir ci-contre). Les volontaires devaient alors mémoriser ces associations. Enfin, seuls les images des lieux leur étaient présentés. Verdict : l’image de la tour Eiffel déclenchait l’activation de "neurones Aniston", celle de la Tour de Pise les "neurones Eastwood". Et devant les autres images, ces neurones demeuraient totalement inactifs.

Étonnamment, il a suffit aux sujets de voir une seule fois le montage personnalité/monument pour qu'ils mémorisent l'association. "C’est un changement radical par rapport aux expériences menées chez l’animal, pour qui cet apprentissage est observé après de nombreux entraînements, explique Gabriel Lepousez. "C’est crucial pour comprendre le processus neurologique sous-jacent à la formation de souvenirs en situation réelle, ajoute dans un communiqué Rodrigo Quian Quiroga, co-auteur de l'étude, car au quotidien, nous ne sommes pas exposés de façon répétée à un événement pour nous en rappeler, une fois suffit." Ce dernier espère que la découverte de ce mécanisme pourrait conduire à une meilleure compréhension de la perte de mémoire et de nouvelles méthodes pour combattre la maladie d'Alzheimer et d'autres maladies neurologiques.

 

 

Source : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150710.OBS2467/cerveau-comment-se-forment-nos-souvenirs.html


Week-end de détente


Pourquoi ne pas profiter de ce long week-end pour vous détendre ?

 

Je vous propose d'écouter une musique et de fermer les yeux.

 

Juste de laisser le rythme vous guider, de ressentir ce qui vous vient naturellement à l'esprit.

 

Voici une musique qui m'inspire beaucoup : Cloudless Sky de Mirage of Deep.

 

Bonne détente, je vous souhaite de passer un excellent week-end !

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Hypnose pour Maigrir

A travers cette vidéo, vous pouvez visualiser ce qu'est une bonne utilisation de l'hypnose


Témoignage d'une réussite

 

Je vous invite à lire ce témoignage d'une femme, qui a pu vaincre sa phobie avec l'hypnose :

 

"J'ai 30 ans et d'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été très timide. Au collège, j'ai commencé à avoir de réels blocages dans mon comportement, dès que je me trouvais en public. Je pensais alors qu'il suffisait de volonté et de grandir pour que ça passe. Effectivement, certaines rencontres, certaines situations m'ont aidée à beaucoup évoluer, à combattre ce moi-même qui m'emprisonnait et m'empêchait de me sentir à l'aise avec les autres. Mais aujourd'hui, je viens de réaliser que j'étais encore très loin d'avoir gagné mon combat et que j'allais encore passer à côté de trop de choses de la vie... Par hasard, j'ai réussi à enfin trouver une définition qui corresponde à mon mal : la phobie sociale.

J'ai surtout réalisé que de nos jours, il existe des moyens pour changer cela. Changer et non soigner car ce n'est pas une maladie, c'est pour cela que je n'ai jamais pu me résoudre à aller voir un psychiatre. Ces moyens sont les thérapies comportementales et les thérapies brèves. Là, j'ai découvert l'hypnose. Exactement ce qu'il me fallait car cela correspond à ma façon de voir le problème : un mauvais apprentissage de mon cerveau qui a cru comprendre lors de son développement que "autrui" était un danger pour moi. Sûrement l'exemple du comportement de mes parents qui en souffrent eux-mêmes. Ce qui a d'ailleurs été très moteur pour moi car je ne veux pas à mon tour transmettre cette prison à mes enfants à venir.

L'hypnose est en fait un outil (et non pas une thérapie en soi) qui permet d'aller chercher les ressources qui sont en nous, pour réapprendre à notre inconscient un comportement plus adapté à la vie en société. Cela s'applique également à tout autre comportement que nous ne contrôlons pas et qui nous gène. J'ai donc commencé à travailler avec un thérapeute qui m'apprend l'autohypnose eriksonienne (c'est nous-même qui contrôlons le processus). En une seule séance, j'ai compris le principe (qui est déroutant tellement c'est simple !) et j'ai déjà senti des changements dans ma façon de voir le monde et moi-même. En tout cas, je me sens vraiment bien (c'est très relaxant !) même si je n'ai pas encore assez de recul pour être sûre que cela marche vraiment.

Malgré tout, j'ai déjà repris confiance en l'avenir et la possibilité de mieux le vivre, de mieux me vivre, de mieux vivre avec les autres. Et ça c'est déjà un changement !"

 

Source : Psychologies.com


Opération sous Hypnose

Si vous êtes curieux, je vous invite à découvrir l'efficacité d'une transe hypnotique lors d'une opération chirurgicale !